Dans le sud, on n’a pas d’ail des ours, mais on a des idées !

Début mars : Je déclare ouverte, un peu partout en France, la saison de l’AIL DES OURS !

En avez-vous déjà entendu parler ? Avez-vous déjà goûté ?
Ou peut être que vous avez déjà vu sur les magazines ou les réseaux, plein d’articles et de publications alléchantes, partageant cueillettes et recettes avec cette plante, symbole de la nature comestible…
Et probablement que ça vous donné envie d’en ramasser vous-même et de le cuisiner !

OUI MAIS… Si il peut être présente en quantité importante dans certaines régions, elle est absente d’autres et même parfois menacée par son sur-ramassage… Pas facile d’être la star des plantes sauvages comestibles !!

En région marseillaise elle n’est pas (peu ?) présente à l’état naturel, car elle a besoin d’ombre, d’humidité et d’un sol riche pour se développer…

On trouve en revanche plusieurs de ses « cousines du Sud », des alliacées comestibles, comme par exemple l’IPHÉION, l’ail des incas, avec ses jolies fleurs blanches étoilées qui sentent fort l’ail ! Il peut être utilisée à la manière de l’ail des ours ou de la ciboulette… A vous les pestos et salades parfumées !

Vous le reconnaîtrez facilement, dès mi-février avec ses fleurs blanches à 6 pétales soudés, présentant à sur leur face antérieure une ligne violette les séparant en deux et surtout une forte odeur d’ail/ciboulette au niveau des feuilles et des fleurs. Enjoy !

Un peu plus tard dans la saison, l’ail rose sauvage, l’ail de Naples et l’ail triquètre pourront être utilisés de la même manière ! Vous les reconnaîtrez également à leur forte odeur d’ail lorsque vous froissez les feuilles.

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